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Eboulements

Éboulements, drames mais....fatalité ?

Il devient hélas habituel de voir des murs de pierres parfois centenaires éboulés, restant jusqu'à 4 ans sur la chaussée.

Cela est générateur de drames personnels car au final c'est l'administré qui porterait seul la responsabilité de la remise en état.

Certes la ville de Grasse et notre quartier présente une forte déclivité mais cela n’est pas très nouveau. Les précipitations sont semble t’il de plus forte intensité mais d’autres facteurs sont à appréhender.

Prenons l’exemple de l’environnement du chemin de la Coste d’Or supérieure et en aval du chemin communal des Lierres.

  • Il a été par le temps, construit et bétonné autant que cela était possible, sans se préoccuper des conséquences notamment du récolement des eaux pluviales. Entre le 37 et 39 de la coste d’or supérieure passe un vallon de pierres très ancien, un vrai torrent en cas d’orage dont personne ne saurait affirmer où il se déjette. Des résidents présents dans le quartier depuis plus de 50 ans, se souviennent que les travaux de canalisations n’auraient en fait jamais été finalisés, l’entreprise qui en avait la charge n’ayant pas été payée.
  • Il est également de mémoire de certains qu’un vrai cours d’eau traversait l’amont du chemin de la Coste d’or supérieure, assez important pour que les muletiers y jettent des bêtes mortes. Ce cours d’eau a été recouvert et dévié mais il semble hautement probable que l’eau continue à couler et aura pris un autre chemin, totalement hors de contrôle.

L’absence de prise en charge sérieuse de l’environnement conduit immanquablement à des accidents. En ces cas, l’administré se trouve seul devant son mur effondré , faces à des compagnies d’assurance habiles à dénier toute prise en charge et une administration locale par définition non responsable.

Une chronique de l’accident annoncé définirait assez bien le cas du chemin des Lierres. Dès 2006, après de longues tergiversations, les responsables de la Ville de Grasse, Maire en tête ont confirmé le 3 mars 2006 , que les travaux de réparation du soutènement et de recouvrement du chemin des Lierres seraient engagés dès juin 2006.

Hélas, si le recouvrement a bien été réalisé, rien n’a été entrepris quand au soutènement, le mur d’époque étant effondré et les pierres le constituant laissées en équilibre à proximité de la D111. Le chemin des Lierres, appartenant rappelons le à la Ville, s’affaisse mois après mois.

Egalement même si cela est peut être difficilement quantifiable, la circulation sur la D111 de poids lourds (jusqu’à des porte-containers en provenance de Russie ou de Turquie) ne doit pas participer à la stabilité des sols et des murs. Il convient de rappeler à cet égard que c’est en 2001 qu’une étude des sols a été réalisée démontrant que la portance était insuffisante pour permettre le passage de poids lourds. Depuis…..

Solutions potentielles

  • Sur la base des études géotechniques effectuées, ce serait un facteur d’efficacité et d’économie de prolonger la sécurisation de la butte en cours (mur effondré sur la D111) 25M plus loin au regard du mur de soutènement éboulé, les moyens techniques et humains étant sur place.
  • Diminuer fortement le nombre de camions qui passent sur le boulevard et induisent des vibrations néfastes à la tenue des terrains.
  • Points positifs

  • Démarrage du chantier en octobre 2014 de l’éboulement ayant causé la mise à 1 voie de circulation (il y a de cela plus de 3 ans !!!).
  • D’autres photos


    Autre vue du chemin des lierres

    Chemin défoncé à cause des mouvements de terrain

    Etat actuel du chemin des lierres

    Le risque d’éboulement ne rebute même pas ceux qui laissent leurs ordures

    Suivi des actions

    2 avril 2014 - Déstabilisation du talus

    En avril 2014 soit huit ans après que la Ville et ses représentants se soient engagés, la Mairie écrit que « la Ville se préoccupe de la déstabilisation du talus » (?) mais qu’elle ne prévoit pas d’engager des travaux « avant que ne soient délimitées les limites de parcelles » (le cadastre n’a pas évolué et curieux que personne en huit ans n’ait vérifié ce point).

    Il est sans doute plus simple d’attendre que tout le talus s’effondre, de le laisser à nouveau quatre ans sur la D111 et de mettre ensuite en demeure l’administré de procéder aux réparations.

    3 octobre 2011 - Réalisation étude géotechnique

    Une étude géotechnique a été réalisée en 2011 et 2012 (il serait intéressant d’en disposer) confirmant que rien ne tenait cette butte et que cela ne pouvait rester en l’état. Malgré des confirmations assez dilatoires de la Ville sur la réalisation de ces travaux, rien n’a jamais été entrepris.
    Le service juridique s’est rendu sur place. Il a été manifeste qu’en lieu de prise en considération sérieuse du problème, l’objet était de dégager par avance toute responsabilité de la Ville. L’argument présenté a été de dire que des poids lourds auraient emprunté le chemin des Lierres et causé sa dégradation. Or, il y a deux buttes interdisant l’accès à tout véhicule et la largeur utile en regard des dégradations est inférieure à 1M50. Ceci pourrait porter à sourire…..sauf la gravité du sujet.

    3 mars 2006 - Promesses de la ville

    Après de longues tergiversations, les responsables de la Ville de Grasse, Maire en tête ont confirmé le 3 mars 2006 , que les travaux de réparation du soutènement et de recouvrement du chemin des Lierres seraient engagés dès juin 2006.

    Association Rothschild-Kennedy
    Une réalisation de l’agence
    Agence INGLOBO
    INGLOBO